Version pour impression
 
 


Consultez le glossaire à l'aide de cet index

Spécial | A | B | C | D | E | F | G | H | I | J | K | L | M | N | O
P | Q | R | S | T | U | V | W | X | Y | Z | Tout

Page:  1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  ...  18  (Suivant)
Tout

A

:
Agence pour le développement de la productique. Organisme public regroupant dans des commissions, les représentants des principales branches professionnelles. Ces commissions élaborent les OUTILS-METHODES que l'ADEPA est chargée de diffuser.
:
Agence pour le développement de l'informatique. Organisme public chargé d'aider au développement des systèmes informatisés.
:
Agence de l'innovation (Anciennement Agence nationale pour la valorisation de la recherche). Subventionne les projets innovants ayant un avenir industriel.
:
Automate programmable industriel. Bien adaptés à l'environnement industriel, leur domaine d'application s'élargit à la fois vers le haut pour la gestion de la production, la surveillance et l'optimisation et, vers le bas en remplacement d'équipements électromécaniques. On estime qu'en général, ils permettent de résoudre environ 80% des problèmes d'automatisation. Ces appareils électroniques comportent une mémoire programmable par un utilisateur automaticien à l'aide d'un langage adapté, pour le stockage interne des instructions composant les fonctions d'automatisme. Les langages les plus utilisés sont le Ladder ( ou contact ), le logigramme, le Grafcet et le Littéral. Les automates programmables par liste d'instructions sont réservés, en général, à l'entrée de gamme.
:
Médium Access Control : Sous couche de la couche 2 du MODELE OSI qui décrit de quelle façon une station est autorisée à « prendre la parole » sur un réseau. Avec le support physique (couche 1), et la couche application (couche 7), le mode d’accès est l’un des points essentiel permettant de caractériser les différents types de réseaux et bus industriels.
:
(Contrôlé) Mode d'accès à un réseau dans lequel les stations émettent en respectant une règle précise. Autorisation d'un MAITRE ou acquisition d'un droit de parole appelé JETON
:
(aléatoire) Mode d'accès à un réseau dans lequel on laisse les stations entrer en compétition. S'il y a collision des messages on définit une règle de priorité. Ex: ETHERNET
:
Action de prise en compte des données extérieures.
:
Liée à une étape GRAFCET une action est exécutée quand l'étape est active. Cette action correspond à un ordre donné aux ACTIONNEURS ou à la mise en route d'une fonction interne à la PARTIE COMMANDE (temporisation, compteur...).
:
Soumis aux ordres de la partie commande ils agissent directement sur le processus. Il peut s'agir de moteurs électriques de vérins hydrauliques etc....
:
(GRAFCET) Consiste à mettre une étape à l'état logique 1, c'est à dire à exécuter les ACTIONS qui lui sont associées.
:
Position d'un élément de mémoire, repéré généralement sous la forme d'un code numérique hexadécimal.
:
Langage informatique structuré.
:
Structure informatique, indépendante du langage, et qui traduit les conditions à respecter. C'est la syntaxe du langage.
:
Analyse des Modes de Marche et De leur Criticité. Technique d’analyse, en maintenance prédictive, permettant de détecter à l’avance, les points faibles d’un système, afin de l’améliorer ou de prévoir les pannes à venir. Très utilisé dans l’industrie manufacturière, en particulier sur les éléments mécaniques.
:
Se dit de signaux qui varient en amplitude.
:
Structure arborescente utilisée dans les TECHNOGUIDES et qui permet d'opérer rapidement un choix de constituant d'automatisme, dans le cas de problèmes généralement simples.
:
Voir API (ci-dessus)
:
Mode de marche qui ne nécessite pas d'intervention humaine. Domaine comprenant la LOGIQUE COMBINATOIRE et SEQUENTIELLE, ainsi que les ASSERVISSEMENTS, linéaires ou échantillonnés.
:
Une des techniques permettant l'augmentation de la productivité. Consiste à faire effectuer les tâches manuelles répétitives par des systèmes automatiques.
:
Dispositif qui dans des conditions déterminées fonctionne sans intervention d'un opérateur humain.

B

:
Système de numération à base 2 ne comportant donc que deux symboles (par exemple 0 et 1). Très bien adapté aux circuits numériques qui ne connaissent que deux états logiques.
:
(Georges) Mathématicien Britannique, né à Lincoln (1815-1864), l'un des promoteurs de la logique mathématique contemporaine.
:
Ensemble de liaisons communes permettant d'échanger des informations entre divers organes d'un système ou sous-ensembles d'un même produit.
:
BUS (voir ci-dessus) permettant le raccordement de tous les capteurs et pré-actionneurs afin de limiter le câblage des Entrées/Sorties. Un bus de terrain se caractérise généralement par un mode d’accès à MAÎTRE FIXE.

C

:
Conception assistée par ordinateur.
:
Conception et fabrication assistées par ordinateur.
:
Dans un système automatisé, ils sont chargés d'informer la partie commande de l'état du processus.
:
Cartes électroniques, au format d’une carte additionnelle d’un API et dont le but principal est de capturer chronologiquement le cycle complet d’un processus automatisé pour le présenter sur un écran d’ordinateur. Ainsi, on pourra, outre la gestion de la mise au point du dispositif, détecter, par comparaison, les dérives possibles et prévoir les pannes à venir.
:
Produit d'automatisme appartenant à la famille technologique de la logique programmée. Solution pouvant être intéressante lorsque le nombre d'équipements à réaliser est important. Ces cartes permettent aussi l'élaboration d'automatismes dans lesquels le dialogue opérateur est important. Nécessite la présence d'un personnel très qualifié en micro-informatique et de ce fait est réservé aux concepteurs d'automatismes de très grande compétence.
:
Carte électronique en général, et d'automatisation en particulier, qui a été conçue à l'unité pour répondre à un besoin particulier ou, au contraire, en très grande série (pour en abaisser les coûts) sur des produits de consommation courante (lave-linge four multifonctions...).
:
Ensemble de cartes électroniques remplissant chacune une fonction spécifique généralement assemblées dans un "rack", et permettant à l'automaticien de créer son automatisme à la demande. Nécessite en général des connaissances de raccordement et de protocoles de transmission.
:
Organismes dont la fonction est de fournir des informations aux industriels sur tout ce qui concerne la PRODUCTIQUE.
:
Organismes rattachés à une activité industrielle et dont la fonction est d'informer l'ensemble des entreprises sur les particularités de l'activité en question. (Ex. CETIM)
:
Centre technique des industries mécaniques. Regroupe et diffuse les connaissances utiles pour la profession.
:
Dispositif chargé de détecter dans le déroulement d'un programme un défaut du à une défaillance matérielle ou logicielle d'un automate programmable (API).
:
Représentation graphique généralement de niveaux logiques montrant l'évolution en fonction du temps de certains paramètres. Souvent utilisé pour visualiser plusieurs éléments liés entre eux. Ex: entrées/sorties d'un composant micro-informatique.
:
Ensemble de conducteurs et d'appareillages protégés contre les surintensités par le dernier dispositif de protection et relié directement aux appareils d'utilisation.
:
Système conventionnel de représentation d'une numération.
:
Créé à l’origine pour communiquer des caractères alphanumériques à des imprimantes ou Télétypes, il est basé sur un codage binaire de 7 bits exprimé en hexadécimal. Il existe 128 symboles (extensibles).
:
Système de numération à base 2 et utilisant les symboles 0 et 1. Très utilisé en automatismes.
:
Code de représentation sous forme binaire d'un nombre décimal dans lequel chaque caractère décimal est converti de façon individuelle par son code binaire. (Donc de 0 à 9 uniquement)
:
Code à base 16, utilisant les symboles 0 à 9 puis A à F et permettant de formaliser un code binaire codé sur 4 bits donc comportant 16 combinaisons possibles.
:
Dans un système ou un circuit LOGIQUE combinatoire l'état des variables d'entrée détermine un état fixé des fonctions de sortie. Par exemple l'état des capteurs détermine l'état des actionneurs. La fonction "mémoire" est absente des systèmes combinatoires.
:
(fonction) Prise en compte et totalisation par un automate de fronts montants et/ou descendants d'une variable logique ou numérique interne ou externe.
:
(ou Automate Concentrateur) API monté en réseau et dont le rôle n'est pas de piloter un processus (bien qu'on puisse l'envisager) mais de regrouper des informations concernant la production afin de servir un SUPERVISEUR et d'améliorer les performances de temps de réponse du réseau. Evite également de développer des programmes particuliers dans chacun des automates du réseau.
:
Compétition entre les entreprises, pour essayer de vendre un produit donné aux clients potentiels. C’est le jeu de la concurrence, dans l’économie libérale, qui est le principal moteur d’évolution des entreprises, et des prix.
:
Clavier relié à un AUTOMATE PROGRAMMABLE INDUSTRIEL (API) et permettant d'écrire ou de modifier le programme résident.
:
Ensemble des OUTILS-MATERIELS disponibles pour résoudre un problème d'automatisation. Par exemple des relais électromécaniques un automate programmable un micro système etc....
:
Ensemble logiciel/matériel qui adapte des données à transmettre en leur donnant une représentation physique et logique compréhensible par le récepteur. L'accès à un réseau est fait par un coupleur.
:
Série de phénomènes qui se suivent dans un ordre déterminé et qui se retrouvent périodiquement. Dans un API, le temps de cycle désigne la durée de scrutation du programme (à ne pas confondre avec le cycle d'une machine qui désigne alors la répétition de l'ensemble des étapes ).

D

:
Dessin assisté par ordinateur.
:
Etat d'un automatisme où un défaut est apparu. La production peut être où ne pas être interrompue.
:
Opération qui consiste à intervenir à réparer et à remettre en service un automatisme défaillant.
:
Ensemble d'appareillages protégé contre les surintensités par le dernier dispositif de protection.
:
Etude de l'esthétique du produit. Adaptation parfaite de la forme à la fonction.
:
Opération qui consiste à essayer chez le fabricant puis à éliminer les produits défectueux avant livraison au client.
:
Mesure l'aptitude d'un équipement d'automatisme à éviter les arrêts de production.
:
Représentation d'une information sous une forme conventionnelle destinée à faciliter son traitement.
:
Phénomène propre aux systèmes séquentiels cycliques, et qui se traduit dans le fait qu’un cycle peut différer peu ou prou du cycle précédent ou suivant. L’apparition de ce phénomène peut traduire l’apparition prochaine d’un défaut.

E

:
(affectation des sorties). Positionnement des organes de sortie de l'automate.
:
Ou "engineering". Ensemble des plans et des études qui permettent de déterminer pour la réalisation d'un ouvrage ou d'un programme d'investissement les tendances les plus souhaitables les modalités de conception les meilleures les conditions de rentabilité optimales les matériels et les procédés les mieux adaptés.
:
(E/S) Dispositifs qui adaptent les échanges d'informations entre les capteurs et les pré actionneurs d'un côté avec la fonction de traitement de l'autre.
:
Etat d'un automatisme pendant lequel certaines actions associées sont exécutées. S'utilise en GRAFCET.
:
Etape d'un GRAFCET, active au début, et ne commandant en principe aucune action. ( Voir INITIALE ).
:
Réseau local informatique ou d'atelier répondant à la norme ISO 8802.3 et qui fonctionne par accès aléatoire.

F

:
Fabrication assistée par ordinateur.
:
Aptitude d'un dispositif à conserver dans le temps ses caractéristiques annoncées. La fiabilité peut se mesurer par un taux de défaillance une Moyenne des Temps de Bon Fonctionnement (MTBF) ou encore une probabilité d'accomplir une tâche pendant un temps t donné. On peut distinguer la fiabilité prévisionnelle et la fiabilité opérationnelle. Les API sont des constituants très fiables.
:
(Flux d'Information Processus) Tentative Française et Européenne, sous l'égide du Ministère de la Recherche et de la Technologie de mettre au point un BUS D’AUTOMATISATION. Il a reçu des applications technologiques.
:
(Des fabrications, des horaires, .) Adaptation continue d’une production donnée aux besoins de la clientèle dans l’objectif de réduire les stocks (Flux tendu.). Volume de travail annualisé, donc variable selon la demande des clients.
:
Ensemble d'organes et/ou de logiciels conçus par le constructeur donnant des possibilités particulières à un équipement d'automatisme. Par exemple, Fonction comptage fonction registre fonction saut...

G

:
Guide d'étude des modes de marche et d'arrêt. Guide graphique destiné à analyser les fonctionnements autres que le fonctionnement normal. (Diffusé par l'ADEPA)
:
Gestion de production assistée par ordinateur.
:
(d'un réseau) Une station MAITRE donne la parole par POLLING à des stations ESCLAVES.
:
(d'un réseau) Les stations émettent un message après l'acquisition d'un droit de parole appelé JETON
:
Graphe de commande étapes-transitions. Outil d'analyse et de description du cahier des charges et langage adapté directement à la programmation de la plupart des automates programmables industriels. (API)

I

:
Elément de connaissance susceptible d'être représenté à l'aide de conventions pour être conservé traité ou communiqué.
:
Combinaison structurée d'informations binaires représentatives d'une grandeur et destinée à subir un traitement mathématique.
:
Information répondant à la logique binaire c'est à dire ne pouvant avoir que deux états. Elle est également appelée information "tout ou rien".
:
Domaine en pleine évolution, utilisant les systèmes électroniques programmables, et dont les applications permettent d’améliorer la productivité. L’informatique est un des éléments de la PRODUCTIQUE.
:
(Etape) En grafcet. Celle qui est active au début et qui a été elle-même activée soit par la fin du cycle antérieur soit par l'INITIALISATION.
:
Mise en situation d'être prêt à démarrer.
:
Consigne exprimée dans un langage de programmation. Dans un automate elle se compose d'une partie "opération" (ou "code opération" ou "instruction") et d'une partie "opérande".
:
Se dit d’un système informatique capable d’utiliser des procédures de résolution de problèmes qui s’apparentent au raisonnement humain.
:
Jonction entre deux matériels ou deux logiciels leur permettant d'échanger des informations par l'adoption de règles communes physiques ou logiques.
:
Composant électronique ou plus souvent électromécanique destiné à transmettre les ordres en les amplifiant de la PARTIE COMMANDE à la PARTIE OPERATIVE. C'est à ce niveau qu'on introduit les verrouillages et les sécurités.
:
Elément de la PARTIE COMMANDE destiné à envoyer des ordres directement où par l'intermédiaire des INTERFACES DE PUISSANCE à la PARTIE OPERATIVE. Ce sous-ensemble permet de transformer les informations émises en une forme compatible avec la technologie des PREACTIONNEURS.
:
Elément de la partie commande destiné à recevoir les informations de la partie opérative par l'intermédiaire des CAPTEURS. Ce sous-ensemble permet de transformer les informations reçues en signaux électriques compatibles avec la technologie de l'automatisme.

J

:
Droit de parole émis sur un réseau à accès contrôlé et à gestion décentralisée. La station qui s’empare de ce droit peut communiquer pendant un temps prédéfini.

L

:
Syntaxe et sémantique définissant la façon d'écrire ou de relire un programme (sens global). Au sens restreint c'est le vocabulaire (jeu d'instructions).
:
(ou Ladder) Utilisé dans les automates programmables industriels ce langage utilise comme support une représentation électromécanique des fonctions à réaliser. Il permet à un électricien non automaticien d'utiliser les entités de la logique programmée sans apprentissage particulier.
:
Utilisé dans les automates programmables industriels ce langage utilise comme support une représentation GRAFCET du problème posé. Il a l'avantage de permettre à l'automaticien de traduire directement les conditions du cahier des charges dans un langage compréhensible par l'automate en évitant les stades intermédiaires.
:
Limites mécaniques de déplacement d’un dispositif. Ces limites sont généralement contrôlées par la présence de CAPTEURS.
:
Ensemble des programmes, procédés et règles (et éventuellement documentation), relatif au fonctionnement d'un ensemble de traitement de données.
:
(ou langage logigramme) Utilisé dans certains automates programmables industriels ce langage utilise comme support une représentation à base de fonctions logiques. C'est le langage de base de la logique séquentielle et combinatoire.
:
Famille technologie présentant des produits sous forme de relais ou de contacteurs auxiliaires. Avec les relais on peut réaliser la quasi totalité des équipements d'automatismes dans les applications de faible complexité. On peut les utiliser comme interfaces dans les équipements plus complexes. Avec les contacteurs auxiliaires plus puissants on peut réaliser des équipements d'automatisme simples mais surtout assurer le rôle d'interface de puissance tout en assurant les fonctions logiques de ces équipements. Cette technologie est remplacée de plus en plus par les automates programmables de bas de gamme qu'on peut à présent se procurer pour quelques milliers de francs.
:
Cette famille technologique comporte les AUTOMATES PROGRAMMABLES INDUSTRIELS les CARTES MICRO-ORDINATEUR les MINI et MICRO-ORDINATEURS INDUSTRIELS et les produits spécifiques que sont les MICROSYSTEMES. Comme son nom l'indique la fonction est gérée par un programme mis au point par l'automaticien.
:
Famille technologique présentant des produits sous forme de blocs ou de cartes. Elle est remplacée dans la grande majorité des cas par la LOGIQUE PROGRAMMEE. Elle est utilisée dans les automatismes de faible complexité à cadence de fonctionnement rapide (temps de réponse trop long ou usure trop rapide des composants électromécaniques) ou dans le cas ou la réduction de l'encombrement est un critère important ou bien dans les systèmes séquentiels simples avec peu d'entrées/sorties associées à quelques fonctions de calcul arithmétique.
:
Cette famille technologique présente des produits appartenant à la logique à clapets. Elle est utilisée dans les équipements de machines dans lesquels la majorité des ACTIONNEURS sont pneumatiques. Homogénéité des solutions "tout pneumatique" grâce à la diversité des composants disponibles: Capteurs pneumatiques séquenceurs et distributeurs modulaires régleurs et bloqueurs pneumatiques témoins de pression et détecteurs de proximité immédiate suceurs. Technologie particulièrement bien adaptée dans les atmosphères explosibles. Deux conditions doivent cependant être satisfaites pour que cette logique soit utilisable il est impératif que les liaisons soient inférieures à une dizaine de mètres(Temps de réponse)et que les fonctions nécessaires à l'automatisme ne comportent pas de calcul ou d'asservissements comptage excepté.

M

:
(Manufacturing Automation Protocol). Norme de communication complète destinée à transmettre toutes les informations courantes dans le cadre d'une usine. La norme MAP fonctionne sur le principe du jeton.
:
(Moyenne des Temps de Bon Fonctionnement) S'exprime généralement pour N dispositifs. Il s'agit du rapport de la durée cumulée de fonctionnement des N dispositifs et de la somme des défaillances constatées pendant cette période.
:
Evolution du GRAFCET dans laquelle un CYCLE de fonctionnement complet est symbolisé par une seule ETAPE. Cette évolution a été rendue nécessaire par le besoin de visualiser sur un écran le fonctionnement de l'ensemble d'une installation. Certains AUTOMATES PROGRAMMABLES sont conçus pour ce type de programmation.
:
Aptitude à être maintenu ou rétabli dans un état dans lequel il peut accomplir sa fonction requise lorsque la maintenance est réalisée dans des conditions prévues et avec des procédures et des moyens prescrits.
:
Ensemble des opérations qui ont pour but d'assurer la bonne marche de l'automatisme. Ce secteur revêt aujourd’hui une importance capitale dans toutes les fabrications automatisées fonctionnant en flux tendu, dans lesquels la panne est interdite. Ce domaine se décline en Maintenance Préventive, Curative, Prédictive.
:
Mode d’accès à un réseau dans lequel le droit de parole est accordé de façon cyclique par une station fixe appelée « Maître ». Quand le maître est hors tension, le réseau ne peut fonctionner. On réserve généralement ce mode de fonctionnement aux BUS DE TERRAIN, le maître étant l’API et les stations, des périphériques de cet automate (moniteur, imprimante, terminal d’exploitation, identification inductive.).
:
Mode d’accès à un réseau dans lequel le droit de parole est accordé de façon cyclique par une station appelée « Maître ». Quand le maître est hors tension, le réseau opère l’élection d’un nouveau maître et le réseau continue à fonctionner. Réservé pour les réseaux inter-automates, ce dispositif est simple, peu coûteux, mais de performances réduites.
:
(MANUFACTURIERES) Etablissement industriel de grande taille qui regroupait dans un même atelier différentes machines conduites chacune par une seule personne effectuant diverses opérations en vue d'une même production. L'organisation sociale de la manufacture disparut avec le Taylorisme (parcellisation des tâches).
:
Se dit d’un système automatisé qui poursuit son exploitation, même de façon rudimentaire, après l’apparition d’une panne. Exemple : Un avion, une centrale nucléaire .
:
(voir MERCATIQUE) Techniques d'organisation de la vente.
:
Ensemble des éléments physiques employés pour le traitement des données. En Anglais "hard".
:
Matériel extérieur à l'automatisme mais qui s'y trouve néanmoins raccordé.
:
Voir cours de logique. La mémoire contient non seulement les instructions à exécuter mais aussi la manière de les interpréter ( LANGAGE ). Il en existe de différents types (RAM, ROM, EEPROM...).
:
(Exemple ROM). Mémoire dont le contenu ne peut être modifié.
:
(Exemple RAM). Mémoire dont le contenu peut être modifié en usage normal. En principe volatile elle peut être néanmoins sauvegardée par exemple par une pile au lithium (durée de vie 5 ans).
:
(Voir MARKETING)
:
Réservé aux applications proches de la gestion nécessitant le traitement de gros volumes de données ou de programmes ainsi que l'utilisation de périphériques de caractère informatique: disques imprimantes rapides ... Utilisé dans les ensembles très automatisés par exemple dans ceux présentant une structure hiérarchisée l'ordinateur jouant alors un rôle de supervision et de surveillance. Pour qu'un mini-ordinateur soit réellement "industriel", il doit respecter certains critères (voir COURS).
:
Carte circuit imprimé à base de MICROPROCESSEUR. Economiquement envisageable pour les séries très importantes (plusieurs centaines). Suivant le nombre différentes formules sont possibles. En cas de très grandes séries (plusieurs milliers), ces systèmes peuvent être en grande partie intégrés dans un circuit LSI (large scale intégration) spécifique réalisé à la demande par des spécialistes.
:
Messagerie industrielle en couche application du modèle OSI.
:
(voir OSI)
:
(Modulateur-Démodulateur) Ensemble qui permet de relier un terminal de traitement de l'information aux autres terminaux du même réseau. Les signaux étant numérisés la transmission peut se faire dans de meilleures conditions.
:
Ensemble d'éléments binaires définis par une adresse. Le nombre d'éléments binaires constitue le format du mot.
:
Se dit des automates programmables qui assurent des fonctions complémentaires à la fonction classique d'automatisation. Par exemple la régulation.
:
Les automates multitâches comportent des zones mémoire indépendantes scrutées à des tops période différents et qui permettent de décomposer les programmes en fonction de la cadence des opérations à traiter. Tâche maître pour le cycle de base tâche auxiliaire pour un dialogue...
:
Chaque tâche d'un automate peut être décomposée en traitements différents ayant des fonctions différentes. (Sécurité Cycle affectation des sorties...).

N

:
Signaux constitués de N bits dont l'ensemble représenté dans un code binaire une valeur numérique.

O

:
Ensemble de huit éléments binaires. Elément de base de l'information. Un octet permet de coder deux caractères HEXA ou un caractère ASCII.
:
Elément auquel s'applique une opération (mot de donnée bit interne entrée sortie ...)
:
Représentation graphique de la structure d'un programme ou d'un algorithme. Permet de décomposer de façon simple et très visuelle une suite d'opérations à effectuer.
:
Organisation internationale de normalisation qui a défini un modèle standard de communication appelé modèle en couches ou modèle OSI, qui décrit les services et les protocoles que doivent respecter les produits communicants pour permettre l’interconnexion d’un produit X avec un produit Y.
:
Ensemble des CONSTITUANTS D'AUTOMATISME disponibles pour apporter une solution à un problème d'automatisation.
:
Ensemble des méthodes d'analyse disponibles pour étudier un automatisme, choisir ses CONSTITUANTS et analyser les incidences financières de tel ou tel choix.

P

:
Partie d'un système automatisé dont le rôle est de coordonner les actions de la PARTIE OPERATIVE. C'est le "cerveau" de l'AUTOMATISME.
:
Partie d'un système automatisé dont les ACTIONNEURS agissent directement sur le processus de fabrication.
:
Mode de représentation de la structure d'une série d'opérations. Les réseaux de PETRI sont les ancêtres du GRAFCET.
:
Interrogation cyclique. Le maître du réseau interroge par un « polling » les stations esclaves les invitant à prendre la parole sur le BUS ou le RESEAU. Le polling peut être à maître fixe où à maître "flottant".
:
(voir TECHNOGUIDES) Utilisée dans les TABLEAUX D' EVALUATION et variable selon les entreprises elle permet de faire un choix des CONSTITUANTS D'AUTOMATISME adaptés aux besoins exacts de l'entreprise.
:
Raccordé à l'AUTOMATISME il permet à l'utilisateur d'intervenir pour donner des ordres afin d'agir sur le processus. Cette fonction peut aussi être assurée par un TERMINAL DE DIALOGUE.
:
Interface de puissance d’un système automatisé, situé entre l’interface de sortie de la PARTIE COMMANDE et l’ACTIONNEUR de la PARTIE OPERATIVE. Cet élément, souvent électromécanique, peut comporter les diverses protections (surcharges, courts-circuits, sectionnement.) nécessaires à l’ACTIONNEUR. C’est dans le préactionneur que transite l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’ACTIONNEUR.
:
(Anglais) De PROCESSUS. Par exemple: Entreprise de process = Entreprise de transformation (Automobile...).
:
ou PROCESS. Enchaînement ordonné de faits ou de phénomènes aboutissant à quelque chose. Ensemble des opérations à automatiser. Cycle à automatiser.
:
Maîtrise de l'ensemble des techniques permettant l'augmentation de la PRODUCTIVITE.
:
Caractère de ce qui est mesurable entre une production donnée et l'ensemble des facteurs mis en jeu (ou l'un de ces facteurs) pour aboutir à cette production.
:
Ensemble ordonné des instructions introduites dans la mémoire.

Q

:
Terme général qui désigne qu’un produit, un logiciel a été réalisé avec soin et donc, qu’il a peu de « chances » de subir un défaut. La qualité est un élément de base de la FIABILITE.

R

:
Condition LOGIQUE de type COMBINATOIRE qui détermine le passage d'une ETAPE à une autre dans le fonctionnement d'un AUTOMATISME. S'utilise en GRAFCET.
:
Répétition. Dispositif matériel ou logiciel qui se répète dans le but d'assurer la SECURITE de fonctionnement d'un automatisme. Logicielles ou matérielles hétérogènes ou non massives ou partielles les REDONDANCES sont des moyens qui consistent à doubler une partie ou la totalité d'un équipement pour assurer une plus grande SECURITE ou une plus grande DISPONIBILITE selon le but recherché.
:
Deux termes d'apparence contradictoires qui signifient qu'un même problème d'automatisation a reçu deux solutions programme différentes dans un même AUTOMATE PROGRAMMABLE ou MINI-ORDINATEUR INDUSTRIEL. Les ordres donnés doivent toujours concorder sans quoi l'installation ne peut fonctionner. Il s'agit donc en fait d'une auto surveillance de la partie logicielle et matérielle d'un automatisme.
:
Quand un équipement automatisé subit une panne, on peut envisager une procédure permettant d’assurer la SECURITE. Par exemple : vidange d’une cuve, repos d’une charge, recul d’un objet dangereux. Ce mode de marche peut être pris en compte dans un GEMMA.
:
Les hommes communiquent entre eux grâce aux réseaux de télécommunication (Téléphonie, Internet). Les ordinateurs dialoguent grâce aux réseaux informatiques. Les machines de production dialoguent à l’aide de RESEAUX INDUSTRIELS et de BUS DE TERRAIN
:
(R.L.I.) Support de la communication d'informations entre des AUTOMATES ou d'autres CONSTITUANTS tous proches du PROCESSUS automatisé.
:
Manipulateur multifonctions reprogrammable capable de déplacer des matériaux des pièces des outils ou des appareils spéciaux suivant des chemins programmés en vue d'effectuer des opérations de fabrication diversifiées. On distingue des ROBOTS point à point ou à trajectoire continue. La régulation peut-être en boucle ouverte ou fermée. Les anciens robots comportaient des circuits électroniques en éléments discrets. Les robots actuels utilisent des mini ou micro-ordinateurs industriels qui commandent l'ensemble des mouvements.

S

:
(Fonction de..) Fonction permettant de rompre le déroulement d'instructions successives en se déroutant vers une autre partie du programme. (À éviter)
:
SAUT exécuté si une condition est remplie.
:
SAUT exécuté obligatoirement.
:
Condition qui si elle est remplie se traduit par le fait que l'AUTOMATISME ne présente pas de danger pour les personnes et les biens (y compris les produits fabriqués). La SECURITE ne dépend que de la SURETE au sens restreint.
:
(GRAFCET). Succession d' ETAPES.
:
Se dit d'un fonctionnement qui se déroule successivement ETAPE après ETAPE. En LOGIQUE l'état de la fonction de sortie dépend non seulement de l'état des variables d'entrée mais aussi de l'état antérieur. On constate toujours la présence sous une forme ou une autre de la fonction MEMOIRE.
:
Système séquentiel caractérisé par un cycle de marche qui se répète indéfiniment, identique à lui-même.
:
AUTOMATE PROGRAMMABLE mais plus souvent MINI ou MICRO-ORDINATEUR INDUSTRIEL raccordé à un réseau d'AUTOMATES et qui gère ou simplement surveille la production.
:
Au sens global englobe la SECURITE et la DISPONIBILITE. Au sens restreint signifie que le système n'enverra pas d'ordre erroné (aux actionneurs).
:
Aptitude d'un système à poursuivre l'exploitation en cas de DEFAILLANCE. Le respect de cette condition conduit souvent à des solutions onéreuses.
:
Système informatique, faisant appel aux concepts de L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE et qui est capable de tirer parti de ses propres expériences pour mettre à jour son « modèle de raisonnement ». Il évolue donc avec le temps vers un fonctionnement tendant vers la perfection.

T

:
Utilisés dans les TECHNOGUIDES, ces tableaux permettent par une analyse progressive et détaillée d'aboutir au choix objectif d'un CONSTITUANT d'automatisme.
:
( : Lambda ) Probabilité d'apparition d'une défaillance pour une heure de fonctionnement d'un produit donné. Ce taux n'est pas constant dans le temps. En période de "jeunesse", il peut être élevé mais le DEVERMINAGE permet d'éliminer les produits défectueux. En fin de vie ce taux augmente à nouveau.
:
Fascicules diffusés par l'A.D.E.P.A. et destinés à opérer un choix, parmi les diverses technologies disponibles d'un CONSTITUANT d'automatisme sur la base de critères technico-économiques.
:
Ensemble des techniques et des services qui associent les télécommunications et l'informatique.
:
(Fonction de..) Fonction retardant un ou des changements d'état d'un élément binaire.
:
Ou terminal opérateur. Version moderne des boutons poussoirs et des voyants dans les productions flexibles le terminal d'exploitation et de maintenance permet le dialogue opérateur.
:
Réseau homogène IBM topologie en anneau mode d'accès par jeton permettant entre autres la liaison des micro ordinateurs IBM PC ou PS entre eux et avec des systèmes plus puissants.
:
(TOR) Signaux électriques à l'état "0" ou "1" (absent ou présent) généralement en provenance de capteurs.
:
(GRAFCET). Liaison orientée entre les ETAPES. Une transition est validée si l'étape qui la précède est active.

U

:
Ensemble composé de l'unité de traitement et des mémoires associées.
:
Sous-ensemble gérant le fonctionnement interne des différents autres sous-ensembles d'un AUTOMATISME en général et d'un AUTOMATE PROGRAMMABLE ou d'un ORDINATEUR en particulier.

V

:
AUTOMATE PROGRAMMABLE dont le rôle est de choisir entre plusieurs automates quand les ordres qu'ils donnent sont contradictoires afin de poursuivre l'exploitation.

Page:  1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  ...  18  (Suivant)
Tout